Harry Potter
Jersey Jack Pinball · 2025
Description
HARRY POTTER | JERSEY JACK PINBALL | 2025
Harry Potter constitue le onzième titre commercial de Jersey Jack Pinball. Révélée le 5 juin 2025, la machine marque le quatrième lead design d’Eric Meunier pour le constructeur après Pirates of the Caribbean, Guns N’ Roses et The Godfather 50th Anniversary. Le projet couvre les huit films Harry Potter plutôt que de concentrer son gameplay sur un épisode précis. L’arrivée à Poudlard, la répartition dans les maisons, les cours, les sortilèges, le Quidditch, les Horcruxes, les Mangemorts, la bataille de Poudlard et les principaux affrontements de la saga deviennent les différentes strates d’une progression pensée comme un parcours complet à travers les années de Harry.
Cette ampleur influence directement le plateau. La machine dispose de quatre batteurs, dont un mini-batteur, de trois spinners et de 48 chemins de bille. Plusieurs mécanismes transforment physiquement l’univers en architecture de jeu : le Grand Staircase répartit les billes entre treize sorties, le Quidditch possède son propre upper playfield, le Death Eater peut renvoyer une bille vers le joueur, le Whomping Willow s’anime autour de la Ford Anglia, la Room of Requirement utilise un accès contrôlé par aimant et les trois baguettes de Harry, Ron et Hermione forment un véritable lock physique. La machine ne se contente donc pas d’illustrer Poudlard, elle transforme ses lieux, objets et personnages en systèmes qui modifient réellement la circulation.
Harry Potter introduit également Game Changer, un système permettant à chaque joueur de choisir son niveau de difficulté. Easy, Normal et Wizard conservent les mêmes grandes destinations mais modifient certaines conditions d’accès, protections et exigences. Deux joueurs participant à la même partie peuvent ainsi évoluer sur le même plateau avec des contraintes différentes, ce qui permet de faire cohabiter débutants et joueurs expérimentés sans imposer un réglage opérateur unique à tout le groupe.
Trois configurations commerciales composent la gamme : Arcade Edition, Wizard Edition et Collector’s Edition. Le gameplay principal est commun aux trois versions et les grands mécanismes structurants ne sont pas réservés aux éditions supérieures. Les différences portent principalement sur les finitions, la vitre, le shaker motor, les toppers, l’éclairage du cabinet et les traitements graphiques. La Collector’s Edition reçoit notamment un package artistique MinaLima avec effets de feuille métallique dorée, un playfield Magic Glitter, une armure Galleon Gold Sparkle, huit wireforms dorées et un topper Hogwarts interactif beaucoup plus élaboré.
Architecture matérielle et plateau
Harry Potter appartient à la génération informatique contemporaine de Jersey Jack Pinball. Un ordinateur embarqué prend en charge le logiciel principal, les animations, les contenus vidéo, l’audio et l’interface opérateur, tandis que plusieurs cartes spécialisées commandent les switches, coils, moteurs, aimants, éclairages et différents mécanismes du playfield. Cette architecture doit synchroniser un réseau de circulation particulièrement dense avec le Grand Staircase, l’upper playfield de Quidditch, les locks physiques, le Death Eater, le Whomping Willow et les nombreuses interactions magnétiques réparties sur la machine. Elle accepte jusqu’à quatre joueurs.
Le playfield reprend le format widebody contemporain de Jersey Jack Pinball et combine quatre batteurs, trois spinners, plusieurs rampes métalliques, de nombreux diverters et des mécanismes capables de modifier la destination de la bille après le tir initial. Jersey Jack annonce 48 chemins de bille distincts, mais ce nombre ne correspond évidemment pas à 48 entrées indépendantes alignées devant le joueur. Il résulte de la combinaison des tirs principaux, des sorties variables, du Grand Staircase, de l’upper playfield, des diverters, des passages cachés et des mécanismes de redistribution. Le plateau fonctionne donc comme un réseau dont la géographie peut évoluer au cours de la partie.
Les quatre batteurs
Harry Potter utilise quatre batteurs. Les deux principaux assurent l’essentiel du contrôle dans la partie basse, tandis que les batteurs supérieurs ouvrent des angles spécifiques vers le Quidditch Upper Playfield et plusieurs trajectoires impossibles à travailler directement depuis le bas du plateau. L’un d’eux est un mini-batteur, ce qui modifie encore la précision et la puissance des tirs accessibles depuis cette zone. Cette répartition crée plusieurs niveaux de contrôle sans séparer totalement les différentes surfaces de jeu.
Les 48 chemins de bille
Les 48 chemins de bille constituent l’une des caractéristiques centrales de l’architecture. Une même entrée peut conduire vers plusieurs destinations selon la position d’un diverter, l’état du Grand Staircase ou la progression active. Le joueur ne doit donc pas uniquement apprendre où envoyer la bille, il doit également comprendre ce que cette destination produira à cet instant précis. Une trajectoire déjà connue peut devenir l’accès à une autre zone, alimenter un mécanisme différent ou restituer la bille depuis une sortie inhabituelle.
Cette structure donne au plateau une densité inhabituelle sans exiger un nombre absurde de tirs directement visibles depuis les batteurs. La complexité vient surtout de ce qui se passe après l’entrée de la bille. Harry Potter transforme ainsi la circulation elle-même en composante du gameplay plutôt que de limiter la profondeur à la seule superposition de modes logiciels.
Grand Staircase
Le Grand Staircase constitue l’un des mécanismes les plus complexes de la machine. La structure possède trois entrées et treize sorties. Le joueur peut envoyer la bille dans l’une de ces entrées avant que le mécanisme ne la redirige vers une autre destination. L’idée des escaliers mouvants de Poudlard ne repose donc pas sur une animation accompagnant un simple VUK, le chemin réel de la bille change physiquement à l’intérieur de la machine.
Des portraits mobiles accompagnent le Grand Staircase et participent à la transformation visuelle de la zone. Leur mouvement peut être coordonné avec les changements de destination et avec la progression du joueur, donnant l’impression que l’environnement lui-même évolue. Le décor n’est donc pas dissocié de la mécanique, il renforce directement la lecture d’un système de routage déjà très complexe.
Quidditch Upper Playfield
Le Quidditch possède son propre upper playfield. La bille quitte le niveau principal pour rejoindre une surface située au-dessus du playfield et peut y être directement contrôlée par le joueur. La machine transforme donc le terrain aérien de Quidditch en véritable changement de géographie plutôt qu’en mode entièrement numérique joué sur l’écran. Cette nouvelle hauteur modifie les angles de tir et le rythme avant que la bille ne revienne sur le plateau principal.
Un joueur de Quidditch interactif est intégré à cette zone et réagit pendant les séquences correspondantes. L’upper playfield gagne ainsi une présence physique supplémentaire au-delà de ses targets et passages. Le Quidditch ne fonctionne donc pas comme une petite surface annexe décorative, il possède son propre ensemble d’interactions et sa propre mise en scène.
Death Eater
Le Death Eater constitue l’un des adversaires mécaniques majeurs de la machine. Le sculpt est motorisé, ses yeux sont illuminés et il possède surtout un véritable système de propulsion capable de tirer physiquement une bille en direction du joueur. La confrontation inverse donc momentanément la logique habituelle du flipper : le joueur ne se contente plus d’attaquer un adversaire, celui-ci peut lui renvoyer directement la bille et modifier brutalement sa fenêtre de contrôle.
Cette interaction donne au Death Eater une fonction bien différente d’un simple bash toy. La machine prépare une bille dans le mécanisme puis la propulse vers la zone de jeu. Le joueur doit alors lire une restitution imposée par l’adversaire plutôt qu’un retour prévisible depuis une rampe. La mécanique crée ainsi une véritable réponse physique du plateau.
Whomping Willow et Ford Anglia
Le Whomping Willow est entièrement animé et la Ford Anglia volante de la famille Weasley est directement intégrée à son mécanisme. Les deux éléments bougent pendant les séquences correspondantes et reproduisent mécaniquement la scène du film plutôt que de la laisser uniquement au LCD. La zone associe donc sculpture, mouvement et trajectoire de bille dans un seul ensemble.
La présence simultanée de l’arbre et de la voiture permet au software de mettre en scène plusieurs états de la confrontation sans devoir changer de destination physique. Une même zone peut ainsi évoluer visuellement et mécaniquement au fur et à mesure de la séquence.
Room of Requirement
La Room of Requirement possède un accès caché commandé par aimant. La destination n’est donc pas constamment disponible de la même manière. Lorsque les conditions sont réunies, le mécanisme magnétique permet d’ouvrir ou de contrôler l’entrée vers cette zone. La mécanique traduit directement le principe d’une pièce qui ne se révèle que lorsqu’elle devient nécessaire.
Ce choix est particulièrement cohérent avec l’architecture générale de Harry Potter, où plusieurs chemins n’existent pas comme destinations fixes. Le software peut faire apparaître une nouvelle route au sein d’un réseau déjà connu et transformer la lecture du plateau sans ajouter artificiellement une nouvelle entrée permanente.
Wand 3-Ball Lock
Les baguettes de Harry, Ron et Hermione forment un véritable lock physique à trois billes. Les billes peuvent être réellement retenues avant leur libération et la préparation de la multibille reste donc directement visible sous la vitre. Les trois baguettes ne servent pas simplement de décor autour d’un mécanisme caché, elles constituent la structure même du lock.
Cette matérialisation donne une lecture immédiate de la progression. Le joueur peut observer le nombre de billes déjà verrouillées sans dépendre uniquement d’un compteur numérique. La libération transforme ensuite un état physiquement construit sur plusieurs tirs en véritable pic d’intensité.
Potion Cauldron et Mirror of Erised
Le Potion Cauldron est une sculpture interactive traversée directement par la bille. La trajectoire passe à travers le chaudron plutôt que d’utiliser un simple trou dissimulé derrière le décor, ce qui permet à l’objet d’exister simultanément comme référence thématique et comme véritable chemin mécanique.
Le Mirror of Erised constitue une autre grande destination du playfield et sert à la fois de repère thématique et de point de progression dans le ruleset. Son intégration renforce la densité tridimensionnelle du plateau et permet à un objet immédiatement reconnaissable de participer directement aux objectifs du joueur.
Sorting Hat et maisons de Poudlard
Le Sorting Hat est représenté sous forme de sculpture et intervient naturellement dans l’une des premières étapes de l’expérience. La répartition dans une maison fournit ensuite un contexte supplémentaire à la partie. Gryffindor, Slytherin, Ravenclaw et Hufflepuff deviennent des références de progression et de score qui accompagnent le joueur au-delà de la simple séquence de sélection.
Le système permet ainsi de conserver l’une des composantes fondamentales de l’univers Harry Potter pendant toute la partie. La maison choisie ou attribuée ne sert pas uniquement de badge esthétique, elle participe au cadre dans lequel les différentes progressions sont interprétées.
Deathly Hallows Insert
Un grand insert Deathly Hallows occupe une position centrale et utilise 38 LED. Cette densité lumineuse permet de produire des animations internes beaucoup plus complexes qu’un insert traditionnel simplement allumé ou éteint. Le symbole devient à la fois repère de progression, élément de lightshow et composante centrale de la lecture visuelle du plateau.
Protego et Fawkes Reborn
Protego matérialise physiquement un sortilège de protection dans une zone d’outlane. Lorsqu’il est disponible, le système peut empêcher une bille de quitter définitivement le plateau. La sauvegarde ne repose donc pas uniquement sur un ball save logiciel qui servirait une nouvelle bille après le drain, elle intervient directement sur la trajectoire menacée.
La lane gauche possède parallèlement un mini-jeu de sauvegarde lié à Fawkes. La mécanique reprend la capacité du phénix à renaître et transforme une situation normalement associée à une perte de bille en dernière opportunité de récupération. Les deux systèmes utilisent ainsi des références thématiques différentes pour matérialiser physiquement des formes de protection.
Les trois spinners et Great Hall Entrance Ramp
Trois spinners sont répartis sur le playfield et leurs rotations sont comptabilisées par le software. Un passage rapide produit davantage d’impulsions qu’un tir faible, ce qui transforme directement la qualité de la trajectoire en progression mesurable. Les spinners interviennent dans plusieurs systèmes et permettent d’utiliser la vitesse de la bille comme ressource à l’intérieur d’un plateau pourtant très dense en mécanismes de routage.
Une grande rampe donne accès à la Great Hall et intègre physiquement la Grande Salle au réseau de circulation. La zone n’est donc pas réduite à un mode déclenché depuis un scoop générique, elle possède sa propre trajectoire et devient une destination identifiable directement depuis les batteurs.
Game Changer
Game Changer introduit trois niveaux de difficulté : Easy, Normal et Wizard. Le système ne remplace pas le ruleset par trois jeux différents. Les mêmes grandes destinations restent présentes, mais certaines conditions, protections et exigences sont adaptées. Easy facilite l’accès à plusieurs progressions et réduit certaines contraintes, Normal constitue l’équilibre de référence et Wizard augmente la pression pour les joueurs recherchant une expérience plus exigeante.
L’intérêt principal vient du fait que cette difficulté peut être attribuée individuellement. Deux joueurs participant à la même partie peuvent conserver le même plateau et les mêmes grands objectifs tout en évoluer sous des paramètres différents. Le système évite donc de choisir entre une machine entièrement réglée pour débutants ou une machine entièrement réglée pour experts.
Explore Hogwarts Multiball
Explore Hogwarts Multiball constitue l’un des premiers grands axes accessibles du jeu et son accès peut être facilité selon le niveau choisi dans Game Changer. En Easy, certaines conditions peuvent être réduites ou immédiatement ouvertes afin de donner plus rapidement accès à la découverte de l’école. Le mode sert ainsi de première grande convergence avant que la partie ne s’engage dans les progressions plus exigeantes.
Progression des huit films
Le ruleset exploite les huit films Harry Potter et construit donc une campagne beaucoup plus large qu’un jeu consacré à une seule année scolaire. Les personnages, lieux, sortilèges et affrontements sont répartis entre plusieurs axes de jeu qui suivent progressivement Harry depuis son arrivée dans le monde des sorciers jusqu’aux confrontations finales.
Cette ampleur donne aux grands mécanismes une fonction sur plusieurs périodes de la saga plutôt qu’une utilisation isolée. Le plateau reste le même mais ses destinations changent progressivement de valeur et de signification à mesure que l’aventure avance.
Sortilèges
Les sorts constituent une ressource et un axe de progression. Plusieurs destinations permettent de les apprendre, de les améliorer ou de les utiliser pendant la partie. Leur rôle ne se limite donc pas à ajouter un nom thématique à un bonus. Ils interviennent dans plusieurs systèmes et donnent au joueur des outils capables de modifier la manière dont certaines séquences sont abordées.
Quidditch, Horcruxes et Battle of Hogwarts
Le Quidditch bénéficie d’une véritable présence mécanique grâce à l’upper playfield. Le joueur doit réellement transporter la bille vers cette surface puis y conserver le contrôle. Le changement de hauteur et d’angle distingue immédiatement ces séquences du reste de la partie et permet au sport de posséder son propre rythme.
Les Horcruxes constituent ensuite une progression avancée qui demande de développer plusieurs objectifs avant d’ouvrir les étapes finales. Cette branche donne une destination longue aux nombreuses progressions commencées plus tôt. Battle of Hogwarts constitue l’un des grands événements de fin de campagne et fait converger plusieurs mécanismes, adversaires et systèmes appris auparavant plutôt que d’introduire brutalement une mécanique totalement différente au dernier moment.
Écran principal et contenus cinéma
Le backbox reçoit un écran LCD HD de 27 pouces qui affiche scores, animations, scènes tirées des huit films et informations nécessaires au ruleset. Le grand format permet de faire cohabiter plusieurs couches d’interface avec les contenus cinématographiques sans réduire l’une ou l’autre à une petite fenêtre.
Les huit films fournissent des contenus officiellement licenciés qui accompagnent les différentes étapes de la progression. L’écran peut ainsi replacer les mécanismes et objectifs dans leur contexte sans que toute l’action repose sur la vidéo. Le plateau conserve une traduction physique des principaux lieux et événements tandis que le LCD enrichit leur contexte narratif.
Audio et callouts
David Thiel signe le sound design et la machine exploite les musiques et contenus audio de la saga, dont Hedwig’s Theme. Effets, dialogues et callouts sont intégrés au gameplay et évoluent avec les différents lieux, affrontements et séquences plutôt que de fonctionner comme une bande sonore uniforme.
Marc Silk enregistre également des callouts spécifiques et interprète notamment le Sorting Hat. Ces nouvelles voix permettent au jeu de fournir des instructions et réactions directement liées aux actions du joueur au lieu de dépendre uniquement des dialogues existants des films.
Éclairage RGB et HotRails
Le playfield utilise plus de 400 LED RGB contrôlables individuellement. Elles permettent de transformer l’ambiance, signaler les objectifs actifs et accompagner les sorts, changements de lieux, multibilles et confrontations. Sur un plateau aussi dense, l’éclairage devient une véritable couche d’information nécessaire à la compréhension immédiate de l’état du jeu.
Les HotRails longent les côtés intérieurs du cabinet et prolongent les lightshows sur toute la profondeur du playfield. Les parois internes deviennent ainsi des surfaces actives capables d’accompagner le déplacement de la bille ou les changements d’ambiance plutôt que de rester de simples limites visuelles.
Interactive Camera, Wi-Fi et Bluetooth
Une caméra interactive est intégrée au cabinet et permet au software d’utiliser l’image du joueur dans certaines fonctions. Cette technologie s’inscrit dans la continuité des productions Jersey Jack contemporaines et ajoute une couche d’interaction extérieure au playfield.
Le Wi-Fi facilite les mises à jour et l’évolution des fonctions connectées, tandis que le Bluetooth permet l’utilisation de périphériques audio compatibles, notamment pour une écoute individuelle. Ces fonctions prolongent l’environnement logiciel et audio sans modifier la structure mécanique du jeu.
Arcade Edition
L’Arcade Edition constitue la configuration d’entrée de gamme et conserve le même gameplay principal que les versions supérieures. Grand Staircase, Quidditch Upper Playfield, Death Eater, Whomping Willow, Wand Lock, Room of Requirement et autres mécanismes structurants sont tous présents. Le cabinet utilise un package graphique Battle of Hogwarts, une armure Black Wrinkle, un translite imprimé et un playfield Premium Direct Print. Sept wireform ramps chromées complètent cette configuration.
L’Arcade Edition réduit donc le prix sans supprimer l’architecture centrale de la machine. Les principales concessions concernent l’Invisiglass, le shaker motor, certains traitements visuels et l’équipement lumineux des versions supérieures. Son MSRP de lancement est fixé à 9 999 USD.
Wizard Edition
La Wizard Edition conserve exactement le même socle de gameplay mais reçoit une présentation plus riche. Son cabinet utilise le Battle of Hogwarts RadCal Art Package et une armure Auror’s Spectrum capable de changer de teinte selon l’angle et la lumière. L’Invisiglass, le shaker motor, un backglass imprimé avec éclairage périphérique complet et des inner art blades cinématographiques sont installés d’origine. Huit wireform ramps chromées complètent le plateau.
Un Quidditch Tri-Depth Interactive LED Topper appartient directement à cette configuration. Sa construction utilise plusieurs niveaux de profondeur pour prolonger l’environnement du Quidditch au-dessus du backbox. L’éclairage interactif lui permet également de participer aux événements de la partie plutôt que de rester une scène fixe. Son MSRP est fixé à 12 000 USD.
Collector’s Edition
La Collector’s Edition constitue la configuration supérieure et est produite sur commande sans plafond mondial fermé officiellement publié. Son cabinet reçoit un package graphique exclusif MinaLima utilisant de véritables effets de feuille métallique dorée. L’armure adopte une finition Galleon Gold Sparkle, le playfield reçoit un traitement Magic Glitter Premium Direct Print et les huit wireforms utilisent une finition dorée. Les inner art blades, l’apron et plusieurs plastiques reçoivent eux aussi des traitements métalliques ou scintillants spécifiques.
La CE ne repose donc pas sur une simple variation colorimétrique du package Wizard. MinaLima développe une direction graphique propre qui suit le parcours de Harry depuis son arrivée dans le monde des sorciers jusqu’à son rôle dans la bataille finale. Les finitions dorées traversent l’ensemble de la machine, depuis le cabinet jusqu’aux wireforms et au shooter knob. Son MSRP est fixé à 15 000 USD.
Golden Snitch Shooter Knob
La Collector’s Edition reçoit un shooter knob représentant le Golden Snitch. La pièce remplace la poignée conventionnelle du lanceur sans modifier la fonction mécanique du plunger. L’un des objets les plus emblématiques de la saga devient ainsi la commande directement manipulée par le joueur au début de chaque bille.
Interactive Hogwarts Topper
La Collector’s Edition reçoit un topper mécanique beaucoup plus développé représentant Hogwarts Castle. Hedwig, Harry en vol et le Golden Snitch peuvent se déplacer dans cet environnement, tandis qu’un Dark Mark Projector complète la mise en scène. Le topper devient donc un véritable système animé capable de prolonger physiquement et lumineusement les événements du jeu au-dessus du backbox.
Hedwig possède son propre mouvement, Harry est représenté en vol et le Golden Snitch peut se déplacer dans la structure. Le topper reprend ainsi plusieurs éléments déjà présents ailleurs dans la machine mais les rassemble dans un nouvel espace mécanique. Le Dark Mark Projector permet enfin de projeter le symbole au-delà de la surface du topper et d’étendre l’environnement visuel dans la pièce autour de la machine.
Éclairage périphérique Collector’s Edition
La Collector’s Edition ajoute un éclairage complet autour du backglass, derrière le cabinet et sous la machine. Les séquences lumineuses peuvent donc se prolonger sur le mur et le sol plutôt que rester confinées au playfield. Le fronton, l’extérieur du cabinet et l’environnement immédiat de la machine deviennent des surfaces actives du lightshow.
Action Button
Un Action Button est installé sur le lockdown bar et permet au joueur d’intervenir volontairement dans certaines fonctions du ruleset. La Collector’s Edition ajoute autour de cette commande une applique Spell-Form découpée au laser. Le bouton n’est donc pas réservé à une seule mécanique précise, il sert de commande contextuelle supplémentaire en complément des batteurs et du plunger.
Shaker Motor et Invisiglass
Wizard et Collector’s Edition reçoivent un shaker motor d’origine. Les grands événements peuvent ainsi être transmis directement au cabinet sous forme de vibrations, ce qui ajoute une réponse physique supplémentaire aux confrontations et multibilles. L’Arcade Edition n’intègre pas ce dispositif dans sa configuration usine.
Les deux éditions supérieures utilisent également l’Invisiglass anti-reflet. La réduction des réflexions prend une importance particulière sur un plateau aussi dense, où les trajectoires, les mécanismes et les nombreux états lumineux doivent rester lisibles malgré la profondeur du playfield.
Logiciel et mises à jour
Le software continue d’évoluer après le lancement et atteint la version publique 1.26 en avril 2026. Les mises à jour complètent et corrigent différents éléments du ruleset, de l’interface et du comportement mécanique. L’installation complète peut être effectuée selon les procédures de maintenance prévues par Jersey Jack Pinball.
Le manuel opérateur de référence est daté du 27 juin 2025 et documente l’installation, les réglages, les tests, les composants mécaniques et électroniques ainsi que les fonctions nécessaires à l’entretien de la machine.
Diagnostics et Ball Search
L’environnement opérateur permet de tester les principaux sous-systèmes séparément. Grand Staircase, Death Eater, diverters, upper playfield, locks, aimants et up-posts peuvent être isolés afin d’identifier une anomalie. Cette possibilité est essentielle sur une machine où une mauvaise position mécanique peut rediriger la bille vers une sortie différente et produire un symptôme ressemblant à une erreur logicielle.
Le software possède également une procédure de ball search. Lorsqu’une bille n’est plus détectée dans la position attendue, plusieurs mécanismes peuvent être activés pour tenter de la libérer. Le système doit notamment prendre en compte les billes volontairement retenues dans le Wand Lock et celles qui circulent à travers le Grand Staircase ou les passages cachés.
Maintenance
L’entretien courant concerne le playfield, les billes, rubbers, wireforms et nombreux guides de circulation. Le Grand Staircase demande une attention particulière puisque ses positions doivent rester cohérentes avec les sorties attendues par le software. Une mauvaise position ou une détection incorrecte peut transformer totalement la destination de la bille.
Le Death Eater doit pouvoir charger puis propulser correctement la bille sans résistance supplémentaire. Le Whomping Willow et la Ford Anglia doivent conserver une liberté de mouvement complète, tandis que les trois positions du Wand Lock doivent détecter correctement chaque bille afin de préserver la gestion des multibilles. Les aimants et diverters doivent également atteindre leurs différents états avec précision pour que les 48 chemins annoncés restent cohérents avec le ruleset.
Dimensions
La machine assemblée mesure environ 87 pouces de hauteur avec le topper de la Collector’s Edition, pour une largeur maximale de 29 pouces et une profondeur proche de 58 pouces. Le poids atteint environ 325 lb, soit 147 kg. La hauteur varie naturellement selon le topper et la configuration installée.
Fabrication et équipe de création
Harry Potter est conçu et fabriqué par Jersey Jack Pinball aux États-Unis et constitue la onzième production commerciale du constructeur. Eric Meunier signe le game design, Joe Katz dirige le ruleset, Dan Lachcik le développement mécanique et David Thiel le sound design. Marc Silk réalise les nouveaux callouts et prête notamment sa voix au Sorting Hat, tandis que MinaLima développe le package artistique exclusif de la Collector’s Edition.
L’ensemble exploite les huit films afin de transformer Poudlard en véritable réseau mécanique. Les 48 chemins de bille, les quatre batteurs, le Grand Staircase, le Quidditch Upper Playfield, les locks, les aimants et les mécanismes capables de modifier la circulation ne servent pas simplement à accumuler des références, ils construisent une machine dont la géographie elle-même évolue au fil de l’aventure.
Production et prix
Trois configurations commerciales composent la gamme : Arcade Edition, Wizard Edition et Collector’s Edition. Jersey Jack Pinball n’annonce pas de plafond mondial chiffré pour l’Arcade ou la Wizard Edition. La Collector’s Edition est produite sur commande et numérotée, sans total mondial fermé officiellement publié, il serait donc incorrect de lui attribuer artificiellement un run de 500 ou 1 000 exemplaires par analogie avec d’anciennes Collector’s Edition du constructeur. Les prix de lancement sont fixés à 9 999 USD pour l’Arcade, 12 000 USD pour la Wizard et 15 000 USD pour la Collector’s Edition.
Synthèse technique PX
Caractéristique | Harry Potter |
|---|---|
Fabricant | Jersey Jack Pinball |
Année | 2025 |
Position catalogue | Onzième machine JJP |
Game Design | Eric Meunier |
Ruleset | Joe Katz |
Mechanical Lead | Dan Lachcik |
Sound Design | David Thiel |
Callouts | Marc Silk |
Licence | Harry Potter |
Films exploités | 8 |
Éditions | Arcade / Wizard / Collector’s |
Batteurs | 4 |
Mini-batteur | 1 |
Spinners | 3 |
Chemins de bille | 48 |
Grand Staircase | 3 entrées / 13 sorties |
Quidditch | Upper playfield |
Death Eater | Motorisé / lance-bille |
Whomping Willow | Animé |
Ford Anglia | Animée |
Room of Requirement | Accès magnétique |
Wand Lock | 3 billes physiques |
Potion Cauldron | Ball passthrough |
Mirror of Erised | Oui |
Sorting Hat | Sculpt |
Protego | Outlane save mécanique |
Fawkes Reborn | Mini-game save |
Deathly Hallows Insert | 38 LED |
Wireforms Arcade | 7 chrome |
Wireforms Wizard | 8 chrome |
Wireforms Collector’s | 8 gold |
Playfield RGB | 400+ LED |
HotRails | RGB |
Écran principal | LCD HD 27" |
Caméra | Interactive |
Game Changer | Easy / Normal / Wizard |
Contenus cinéma | 8 films |
Wi-Fi | Oui |
Bluetooth Audio | Oui |
Shaker Motor | Wizard / Collector’s |
Invisiglass | Wizard / Collector’s |
Topper Wizard | Quidditch Tri-Depth LED |
Topper Collector’s | Interactive Hogwarts |
Artwork CE | MinaLima Gold Foil |
Armor CE | Galleon Gold Sparkle |
Shooter CE | Golden Snitch |
MSRP Arcade | 9 999 USD |
MSRP Wizard | 12 000 USD |
MSRP Collector’s | 15 000 USD |
Version logicielle publique | 1.26 |
Manuel de référence | 27 juin 2025 |
Fabrication | USA |
