Pirates of the Caribbean
Jersey Jack Pinball · 2018
Description
PIRATES OF THE CARIBBEAN | JERSEY JACK PINBALL | 2018
Pirates of the Caribbean constitue le quatrième titre commercial de Jersey Jack Pinball, après The Wizard of Oz, The Hobbit et Dialed In!. Présentée publiquement au Pinball Expo de Chicago en octobre 2017 puis livrée à partir de 2018, la machine marque le premier lead design d’Eric Meunier pour le constructeur. La licence couvre les cinq films Pirates of the Caribbean disponibles à cette date et le ruleset ne se limite pas à rejouer chronologiquement une seule aventure. Le joueur choisit parmi 22 personnages, chacun apportant ses propres caractéristiques, puis progresse à travers plusieurs branches associées aux différents films, batailles navales, lieux et personnages avant d’atteindre les objectifs avancés.
L’architecture physique traduit directement cette idée de voyage et de circulation instable. Le widebody accueille cinq batteurs, treize tirs principaux, six diverters, dix-sept chemins de bille, deux aimants, quatre bumpers, trois spinners, cinq entrées de subway et plusieurs mécanismes capables de modifier directement la trajectoire. Le Black Pearl devient un véritable upper playfield motorisé qui oscille à vitesse variable, le canon utilise une vraie bille pour tirer vers le HMS Dauntless, la Concentric Spinning Map repose sur trois disques mécaniques indépendants et la Maelstrom Ramp donne à la bille une trajectoire circulaire immédiatement identifiable. Deux écrans complètent cette architecture avec un LCD HD de 27 pouces dans le backbox et un second écran de 4,3 pouces directement intégré à l’apron.
Trois versions commerciales composent la gamme, Standard Edition, Limited Edition et Collector’s Edition. Le cœur du gameplay reste commun aux trois machines, ce qui signifie que la Standard conserve déjà le Black Pearl motorisé, le canon, les cinq batteurs, la carte mécanique, les deux écrans et l’ensemble des grandes trajectoires. Les éditions supérieures ajoutent principalement des traitements de présentation et d’immersion, notamment Invisiglass, shaker motor, Starfield et toppers spécifiques. La Collector’s Edition constitue la version la plus rare avec seulement 200 exemplaires dans le monde.
Architecture matérielle
Pirates of the Caribbean appartient à la première génération informatique développée par Jersey Jack Pinball autour d’un ordinateur embarqué dans le backbox. Celui-ci exécute le software principal, les animations, les vidéos, l’interface opérateur et le traitement audio, tandis que plusieurs cartes spécialisées gèrent switches, coils, moteurs, aimants et éclairage. Cette architecture doit coordonner une quantité importante de systèmes mécaniques dont plusieurs changent directement l’état du plateau.
Les six diverters reconfigurent la destination de plusieurs tirs, le Black Pearl oscille mécaniquement, la carte centrale tourne, les deux aimants agissent sur la bille et le réseau de subways assure des transferts invisibles sous le playfield. La machine accepte jusqu’à quatre joueurs et conserve séparément la progression de chacun, y compris le personnage sélectionné et les différentes branches déjà développées.
Plateau et architecture mécanique
Le widebody permet de répartir treize tirs principaux sans transformer le plateau en simple accumulation de toys. La largeur supplémentaire sert surtout à multiplier les trajectoires, les croisements et les possibilités de redirection. Le nombre de tirs visibles reste inférieur au nombre de chemins réellement possibles, ce qui constitue l’un des principes centraux du layout.
Les treize entrées principales peuvent être redistribuées par six diverters vers dix-sept chemins de bille. Une destination visuellement connue peut donc déboucher sur une autre rampe, un subway, un retour différent ou une zone supérieure selon l’état du ruleset. Le logiciel peut ainsi modifier la géographie fonctionnelle sans devoir déplacer tout le plateau.
Les cinq batteurs
Deux batteurs principaux occupent la partie basse du playfield. Un troisième est placé plus haut sur le plateau principal, tandis que deux autres interviennent dans les zones supérieures. Cette répartition permet au joueur de reprendre la bille à plusieurs hauteurs et de construire des tirs qui seraient impossibles à obtenir depuis les seuls batteurs inférieurs.
La machine ne devient pas pour autant une succession de petits playfields totalement séparés. Les différentes hauteurs restent intégrées à une même circulation et la bille revient régulièrement vers la partie basse. Les batteurs supérieurs servent donc surtout à prolonger le flow et à donner une nouvelle lecture à certaines trajectoires.
Black Pearl
Le Black Pearl constitue le mécanisme le plus spectaculaire du jeu. Le navire accueille un véritable upper playfield sur lequel la bille peut être jouée directement. Cette surface n’est pas fixe : un système mécanique fait osciller l’ensemble à vitesse variable, reproduisant le mouvement d’un bateau soumis à la mer.
Cette oscillation modifie réellement la physique. L’angle instantané du bateau change la vitesse, l’orientation et les possibilités de contrôle de la bille. Le Black Pearl ne fonctionne donc pas comme un toy animé disposé derrière une trajectoire, il devient lui-même une surface de jeu dont la géométrie évolue pendant que le joueur y intervient.
Cannon Battle
Un véritable canon est installé sur le Black Pearl et utilise une vraie bille. Celle-ci peut être chargée puis tirée physiquement en direction du HMS Dauntless. La séquence transforme donc une bataille navale en interaction mécanique complète, avec préparation, orientation et propulsion.
Le canon étant associé à la plateforme mobile du Black Pearl, sa position relative peut varier avec l’oscillation du navire. La machine ne valide donc pas simplement un tir de canon par un insert ou une animation, elle déplace puis projette réellement une bille à travers le playfield.
HMS Dauntless
Le HMS Dauntless matérialise la cible physique opposée au Black Pearl pendant les batailles navales. La relation entre les deux navires existe donc directement sous la vitre, le Black Pearl servant de zone de préparation et d’attaque tandis que le Dauntless devient la destination adverse.
Sur les versions supérieures, le traitement tridimensionnel du navire est davantage développé, mais la logique générale du combat reste commune aux différentes éditions. La différence se situe donc surtout dans la présentation et non dans l’existence même de la confrontation.
Concentric Spinning Map
La carte centrale est composée de trois disques concentriques capables de tourner indépendamment. Leur combinaison permet de produire 216 configurations utilisables. Le mécanisme devient donc une véritable interface mécanique capable de représenter différents états et récompenses du ruleset.
La carte ne doit pas être réduite à une simple roue de loterie. Le logiciel peut exploiter la relation entre les trois couronnes et leur position relative pour représenter plusieurs conditions. Une partie de l’information qui serait habituellement réservée au LCD existe ici directement sous forme d’un objet physique qui change d’état.
Maelstrom Ramp
La Maelstrom Ramp reprend directement le tourbillon d’At World’s End. La bille entre dans une trajectoire circulaire avant de poursuivre son mouvement, ce qui donne au tir une géométrie très différente d’une rampe classique.
La vitesse d’entrée influence directement le comportement de la bille dans le dispositif. L’idée du maelström ne repose donc pas sur un simple décor tournoyant ou une animation, elle existe réellement dans la manière dont la bille décrit sa trajectoire.
Diverters et chemins variables
Six diverters modifient les destinations disponibles après certains tirs. Cette architecture explique la différence entre treize tirs principaux et dix-sept chemins de circulation. Un même point d’entrée peut alimenter plusieurs routes selon l’état du jeu.
Le joueur doit donc apprendre non seulement où tirer mais aussi ce que ce tir produit à cet instant précis. Une trajectoire maîtrisée peut devenir une rampe, un subway, un retour ou un accès à une zone supérieure. La circulation devient ainsi une composante du ruleset et pas seulement une géométrie fixe.
Subways
Cinq entrées de subway permettent à la bille de disparaître sous le plateau avant d’être transférée vers une autre zone. Ces passages relient des destinations éloignées sans surcharger la partie visible de rampes supplémentaires.
Le système doit évidemment conserver la connaissance de la position de la bille pendant ces transferts. La circulation cachée devient donc une véritable seconde couche du layout, complémentaire des rampes et upper playfields visibles.
Aimants
Deux aimants interviennent directement sur la bille. Ils peuvent la contrôler momentanément, modifier son mouvement ou préparer certaines séquences. Leur utilisation ajoute une autre variable à un plateau déjà très riche en chemins variables et permet au software d’agir sur la physique sans dépendre uniquement des diverters et des guides.
Outlane Skill Saves
Les deux côtés du plateau possèdent des systèmes d’outlane skill save. Ils offrent au joueur une possibilité réelle d’éviter certaines pertes de bille et ne doivent pas être confondus avec un simple ball save logiciel qui servirait une nouvelle bille après le drain.
Cette mécanique transforme des zones traditionnellement uniquement dangereuses en espaces qui peuvent encore être exploités avec de la maîtrise. Elle participe directement à la profondeur du layout et à la manière dont certaines situations proches du drain restent jouables.
Targets, spinners et bumpers
Le playfield comporte 27 targets réparties autour des différentes zones. Elles permettent de développer de nombreux objectifs intermédiaires sans devoir associer chaque progression à une grande rampe ou un scoop. Leur fonction varie selon le mode, le personnage choisi et la branche active.
Trois spinners RGB complètent la circulation et transforment directement la vitesse de passage en progression mesurable. Quatre pop bumpers forment une zone plus chaotique tandis que trois slingshots participent à la redistribution de la bille. L’architecture combine ainsi tirs contrôlés, zones cinétiques et chemins reconfigurables dans un même ensemble.
Your Heart’s Desire
Un écran LCD de 4,3 pouces est intégré directement à l’apron et reprend le principe de la boussole de Jack Sparrow. Pendant la partie, Your Heart’s Desire peut indiquer au joueur la destination considérée comme la plus intéressante dans l’état actuel du ruleset.
Ce second écran devient donc un véritable outil de lecture. Il ne duplique pas le grand LCD du backbox mais rapproche une information stratégique de la zone où le joueur garde déjà les yeux. Cette fonction réduit la nécessité de regarder constamment le fronton pour comprendre le prochain objectif prioritaire.
Affichage principal
Le backbox reçoit un LCD HD de 27 pouces qui affiche scores, vidéos, animations, progression et informations liées aux cinq films. Sa taille permet de faire cohabiter plusieurs données tout en conservant suffisamment d’espace pour les contenus cinématographiques.
L’association du 27 pouces et du 4,3 pouces donne à Pirates of the Caribbean une véritable architecture à deux écrans. Le premier reste l’interface générale, le second se concentre sur une fonction stratégique précise.
Éclairage et Starfield
Le plateau utilise un éclairage RGB qui permet de modifier dynamiquement les inserts et plusieurs éléments visuels. Cette flexibilité accompagne directement les changements de films, personnages et modes, sans dépendre d’une couleur fixe pour chaque fonction.
Les Limited et Collector’s Edition ajoutent un Starfield composé de 72 points lumineux sur le panneau arrière. Le dispositif prolonge les lightshows au-delà du playfield et permet de créer des ambiances nocturnes ou maritimes derrière les grandes structures de la machine.
Audio
Pirates of the Caribbean utilise un système audio 2.1 à cinq haut-parleurs. Cette architecture accompagne la densité visuelle et mécanique avec une restitution plus ample des musiques, dialogues, effets de canon et batailles.
Kevin McNally, interprète de Joshamee Gibbs dans les films, enregistre des callouts spécifiques pour la machine. Sa voix permet au software de fournir explications, réactions et indications directement adaptées au gameplay sans devoir recomposer artificiellement des phrases à partir de dialogues existants.
Les 22 personnages
Le joueur peut choisir parmi 22 personnages jouables au début de la partie. Ce choix modifie plusieurs paramètres ou avantages et donne donc une orientation stratégique avant même le lancement de la bille. Deux joueurs peuvent aborder le même ruleset avec des capacités différentes selon leur sélection.
La combinaison entre personnages, chemins variables, carte mécanique et progression des cinq films contribue fortement à la diversité des états possibles. Le jeu ne repose donc pas uniquement sur une campagne fixe mais sur une série de variables qui modifient l’approche d’une partie à l’autre.
Progression des cinq films
Le ruleset répartit l’aventure entre les cinq films de la franchise disponibles lors de la conception. Chaque film possède ses propres objectifs, multibilles et séquences avancées. Le joueur peut donc développer plusieurs branches sans être contraint de rejouer la saga dans un ordre strictement chronologique.
Chaque film conduit vers un mini wizard mode spécifique. La complétion des différentes branches ouvre progressivement la route vers les objectifs ultimes. Cette architecture donne plusieurs niveaux d’aboutissement, une partie pouvant atteindre une conclusion sur un film sans avoir encore terminé toute la campagne.
Liar’s Dice
Liar’s Dice reprend le jeu de dés de Dead Man’s Chest et le transpose sous forme de séquence numérique. Le grand écran devient alors l’espace principal de l’interaction et introduit un changement de rythme par rapport au jeu de bille conventionnel.
Cette séquence illustre la manière dont Pirates utilise l’informatique lorsqu’une situation de la licence se prête mal à une traduction purement mécanique. Le numérique complète le plateau sans chercher à remplacer les grandes interactions physiques déjà présentes.
Standard Edition
La Standard Edition constitue la configuration d’entrée de gamme et conserve l’intégralité du cœur mécanique. Black Pearl mobile, canon, cinq batteurs, carte mécanique, deux écrans, treize tirs, dix-sept chemins, deux aimants, quatre bumpers, trois spinners et six diverters sont tous présents. Son MSRP américain annoncé au lancement est de 8 500 USD.
La Standard ne doit donc pas être considérée comme une version amputée du concept. Les éditions supérieures renforcent surtout la présentation, l’immersion et les finitions plutôt qu’elles ne reconstruisent le layout.
Limited Edition
La Limited Edition reprend le même gameplay et ajoute une armure noire powder coated, l’Invisiglass anti-reflet, un shaker motor, le Starfield 72 lumières, un topper découpé au laser, différents toys supplémentaires et plusieurs traitements de présentation plus élaborés. Une prise casque avec contrôle de volume externe complète également l’équipement.
Son MSRP américain annoncé lors de la présentation est de 9 500 USD. Le nombre définitif d’exemplaires assemblés n’est pas suffisamment consolidé dans le fichier pour être présenté comme une production mondiale certaine.
Collector’s Edition
La Collector’s Edition limite sa production à 200 exemplaires dans le monde. Elle conserve le même cœur de gameplay mais reçoit un package graphique spécifique dominé par Davy Jones, une armure tridimensionnelle évoquant des bernacles, un backglass dédié et une plaque numérotée. Son MSRP américain annoncé au lancement est de 12 500 USD.
Son topper prend la forme d’un bateau enfermé dans une bouteille et animé mécaniquement. Il prolonge directement le principe du Black Pearl sur le playfield, le mouvement du navire devenant une véritable animation physique visible au-dessus du backbox.
Invisiglass et shaker motor
Les Limited et Collector’s Edition reçoivent l’Invisiglass anti-reflet, qui réduit les réflexions du joueur, de l’écran et de la pièce. Son intérêt est particulièrement évident sur un widebody profond combinant écran 27 pouces, nombreuses structures tridimensionnelles et éclairage RGB.
Les deux versions ajoutent également un shaker motor. Les tirs de canon, batailles navales et autres événements majeurs peuvent ainsi être transmis directement au cabinet sous forme de vibrations, ajoutant une couche physique supplémentaire à l’audio et à la lumière.
Logiciel et mises à jour
Le software peut être mis à jour ou réinstallé par clé USB. Une installation complète remplace également certains éléments du système sous-jacent et peut remettre différents paramètres dans leur configuration usine, ce qui justifie une sauvegarde préalable des réglages et scores lorsque cela devient nécessaire.
La branche publique finale documentée porte le numéro 1.01. Cette version constitue la dernière référence logicielle établie dans le fichier fourni.
Diagnostics et Ball Search
L’environnement opérateur permet de tester coils, switches, moteurs et autres périphériques. Cette capacité est indispensable sur Pirates of the Caribbean en raison du nombre de mécanismes mobiles et de chemins cachés. Un diverter mal positionné ou un switch de subway défaillant peut produire plusieurs symptômes différents selon la destination attendue.
Le Ball Search intervient lorsqu’une bille n’est plus détectée à sa position attendue. Les mécanismes susceptibles de la retenir peuvent être activés afin de restaurer la circulation. Les cinq entrées de subway, l’upper playfield mobile et les zones cachées donnent à cette fonction une importance réelle.
Maintenance
L’entretien courant concerne la surface du playfield, les billes, rubbers, rampes, wireforms et nombreux mécanismes mobiles. Le Black Pearl doit conserver une liberté de mouvement suffisante pour que son oscillation reste régulière et que la géométrie de jeu prévue soit respectée. Une résistance mécanique peut simultanément altérer le spectacle et le comportement de la bille.
Les six diverters et le réseau de subways demandent également une attention particulière. Un mécanisme trop lent ou un switch mal réglé peut envoyer la bille vers une destination différente de celle attendue par le ruleset. La carte centrale doit enfin conserver un alignement précis, ses trois disques devant rejoindre correctement les positions prévues par le software.
Dimensions
La machine mesure environ 74,25 pouces de hauteur, 29 pouces de largeur maximale et 52 pouces de profondeur. La largeur annoncée correspond à l’encombrement maximal et pas seulement à la largeur de la caisse en bois.
Fabrication et équipe de création
Pirates of the Caribbean est conçu et fabriqué par Jersey Jack Pinball aux États-Unis. Eric Meunier signe son premier lead design après avoir travaillé sur les trois machines précédentes du constructeur. Dan Molter, Wally Welch et Yolanda Whisenton interviennent notamment sur la conception mécanique, tandis que Joe Katz, JT Harkey et Keith P. Johnson participent au développement logiciel. J. Zielinski réalise les illustrations spécialement développées pour la machine.
Le travail audiovisuel combine les contenus des cinq films avec des animations spécifiques au flipper et les nouveaux callouts enregistrés par Kevin McNally. L’ensemble construit une machine où la licence ne se contente pas d’habiller le plateau, les navires, la boussole, le maelström, les batailles et la carte deviennent directement les systèmes autour desquels la bille circule.
Production et prix
Trois éditions commerciales composent la gamme, Standard Edition, Limited Edition et Collector’s Edition, toutes aujourd’hui hors production. La Collector’s Edition possède un run fermé de 200 exemplaires dans le monde. Le nombre définitif de Standard et de Limited effectivement assemblées n’est pas suffisamment consolidé dans le fichier pour être présenté comme une production mondiale certaine.
Les MSRP américains annoncés au lancement sont de 8 500 USD pour la Standard Edition, 9 500 USD pour la Limited Edition et 12 500 USD pour la Collector’s Edition. Ces tarifs correspondent aux prix constructeur de l’époque et non à la valeur actuelle sur le marché secondaire.
Synthèse technique PX
Caractéristique | Pirates of the Caribbean |
|---|---|
Fabricant | Jersey Jack Pinball |
Révélation | Octobre 2017 |
Production | À partir de 2018 |
Position catalogue | Quatrième machine JJP |
Game Design | Eric Meunier |
Licence | Disney Pirates of the Caribbean |
Films exploités | 5 |
Cabinet | Widebody |
Éditions | Standard / Limited / Collector’s |
Collector’s Edition | 200 exemplaires |
Personnages jouables | 22 |
Batteurs | 5 |
Tirs principaux | 13 |
Chemins de bille | 17 |
Diverters | 6 |
Targets | 27 |
Aimants | 2 |
Bumpers | 4 |
Spinners | 3 RGB |
Slingshots | 3 |
Entrées de subway | 5 |
Outlane Skill Saves | 2 |
Black Pearl | Upper playfield motorisé |
Mouvement Black Pearl | Oscillation à vitesse variable |
Canon | Oui |
Cible navale | HMS Dauntless |
Concentric Spinning Map | 3 disques |
Configurations de carte | 216 |
Maelstrom | Rampe circulaire |
Écran principal | LCD HD 27" |
Écran apron | LCD 4,3" |
Fonction écran apron | Your Heart’s Desire |
Éclairage | RGB LED |
Starfield | 72 lumières, éditions supérieures |
Audio | 2.1, 5 haut-parleurs |
Callouts | Kevin McNally |
Shaker Motor | LE / CE |
Invisiglass | LE / CE |
Topper LE | Laser-cut |
Topper CE | Moving Ship in a Bottle |
MSRP Standard | 8 500 USD |
MSRP Limited | 9 500 USD |
MSRP Collector’s | 12 500 USD |
Dernière version logicielle publique | 1.01 |
Mise à jour | USB |
